Tchad : la ville de N’Djamena dans une pluie d’accident de la circulation.



Les grands axes de la métropole tchadienne plongée dans une série d’accident de circulation. Un nombre qui croit hâtivement et inquiète la population.


Ces derniers jours, l’on enregistre dans la ville de N’djamena un nombre croissant d’accidents de circulation. Une chose qui trouble la tranquillité de la population. Pour déterminer la cause de ce phénomène, l’on fait intervenir plusieurs facteurs qui incluant eux aussi plusieurs couches de personnes.

Le « comportement incivique » des conducteurs est le principal facteur explicatif. En effet, l’on observe dans les grandes avenues de la ville de N’Djamena que les conducteurs sont activement au téléphone ou soit distrait par des causeries. Cela les laisse moins concentrer au volant des engins. L’excès de vitesse est la cause primordiale des conducteurs. L’élément sur lequel il faut mettre l’accès est le comportement peu clean  des clando-men.  « Ils  prennent des drogues, d’alcool, bref des substances psychotropes avant de conduire et cela met la vie des pauvres citoyens en danger », se confie Ronel-yam, une commerçante victime d’un accident de circulation il y a peu de temps.

« L’incivisme des Tchadiens est la principale cause des accidents de circulation. Il y’a des textes qui sont en vigueur et ceux-ci interdissent de parler au téléphone lorsqu’on conduit un engin », lance Giscard, un motocycliste. A cela, il faut ajouter que la police ne fait pas sérieusement  son travail. Si elle faisait son travail, l’on ne serait pas arrivé à ce taux élevé d’accident de circulation ce dernier temps. « Les policiers au lieu d’arrêter les gens qui transgresse les lois qui régulent la circulation, ne le font pas, juste par esprit de peur je ne sais pas. Nul est dessus de la loi alors il n’est pas question de laisser certains créer d’accidents aux autres », conclut-il.

Pour certains conducteurs, le nombre des accidents croissant à cette période n’est pas un fruit du hasard. C’est une matérialisation et surtout une coutume dans presque tous les pays d’Afrique en fin d’année. Cela est pour ces derniers, une manifestation des superpuissances, c’est-à-dire la puissance mystique. Il est de constater que l’obstruction  de la voie publique est aussi source des accidents de circulation.  

Pour les agents de la police stationnés dans les carrefours de la capitale, il n’est pas question de laisser des commentaires concernant le sujet. Dire un seul mot sera passive d’une punition selon une agente de la police.   






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